Je ne t’apprendrais rien sur les gens du show biz.
Lorsqu’elle n’est pas occupée à enregistrer des disques ou à tourner des films aussi sexy qu’un redressement fiscal, la vedette s’occupe toujours de la même manière : elle achète des vignes et nous fait croire que le pinard, au fond, c’est quand même toute sa vie (si tu as des doutes, appelle Madonna, Zucherro, Gérard Depardieu, Francis Cabrel ou Luc Besson).
Seule exception au compteur : Marilyn Manson.
Fidèle à son esprit tourmenté comme à sa marque d’Eye Liner, le chanteur mi mèche, mi démon, vient pour sa part de s’offrir sa propre marque d’Absinthe.
C’est donc à Kallnach, joviale petite bourgade du canton de Berne - sympathique contrée germanophone qui est à la Suisse ce que l’Alsace est à la France - , que la « Mansinthe» est distillée dans les alambiques de la famille Matter-Luginbühl, spécialiste du breuvage depuis quatre générations.
Un petit plaisir pour Manson qui demeure, aux dires de certains, son principal client.
Toujours interdite, mais pas totalement prohibée dans l’hexagone depuis le 16 mars 1915, la mixture du divin artiste est commandable par voix électroniques pour une trentaine d'euros (sucre non fourni).
Un petit-à-côté, donc, pour l’Antéchrist superstar du marketing outre Atlantique qui, loin de changer l’eau en vin, ne surpassera probablement jamais son alter égo de Nazareth, bien encré sur sa niche depuis un peu plus de deux millénaires.
cadeau bonus tracks : Daedelus - My Beau
Posted by Mickael Draï / / /// / // //












