Je t’ai apporté un toyz, parce que les fleurs, c’est périssable.
Sorry de te décevoir.
Mais contrairement à ce qu’annonce tous les magazines branchés (Chic sur ARTE, en tête) et gastroblogs, la tendance ring to bell cet hiver en matière culinaire, ce n’est pas franchement la candy food, cette cuisine régressive pour bonbec addicts à base de swetteries (granité de schtroumpfs, risotto aux dragibus, ce genre), portée par Christophe Felder, ancien chef pâtissier du Crillon et son livre Mes recettes Haribo.
Non, ce qui a vraiment le buzz, c’est le gingerbread man. Et ouais, ces drôles de bébé biscuits en pain d’épices que l’on boulotte à Noël.
Largement remis au goût du jour par Shrek via le so mimi Ti Biscuit, le gingerbread man est en train de s’imposer un peu partout.
En France, la sauce est en train de monter via les toyz, ces drôles de figurines design custumisées par des artistes. Sorte d’alternative aux soldats de plomb de grand-dady ou aux poussahs issus des produits dérivés - rappelle toi de ta petite annonce dans le journal du collège : « échange fig.Princesse Leila flambant neuve contre R2D2 ou Dragon Ball» - les toyz, gorgés de culture urbaine, font un malheur chez les trentenaires dont certains sont près à mettre l’équivalent du PIB du Bangladesh pour obtenir la dernière version de Qee, Monkey, Bearbrick ou Ugly.
La dernière dolls qui cartonne ? Dunny, un toyz en pain-vynil-d’épices, imaginée par le designer sud-africain Kronk.
Produite en édition limitée - buzz et marché de la collection obligent – Dunny s'achète - chez Artoyz - à l'aveugle dans une boîte (un peu comme les Kinder Surprise), sans savoir sur quel modèle (il y en a 10) on va tomber.
Côté Néo-zélandais, l’union des farines nationales vient de lancer une campagne de pub, mettant en scène une quinzaine de gingerbread men en train de faire un haka – le cérémonial des All Blacks avant chaque match de Rugby – dans un four.
Aux States unifiés, le gingerbread man est de tous les shows culinaires à la TV. Certains grands chefs de Brooklyn ou de San Francisco réfléchiraient, même, selon le magazine Edible, à en faire une adaptation gastro (et salée) pour les fêtes de fin d’année.
Ne nous reste plus qu’à faire comprendre aux Alsaciens - et à leur Manala - qu’ils ont peut-être la tendance culinaire de demain entre leurs mains.
Cadeau bonus track :
ZZT - Lower State of Consciousness (Original Munich Version)
Posted by Albert Londres Crew and Maga / / /// / // / / pics : kidsrobots















Tres rigolo. Ca s'appelle un gingerbread man par contre;-)
Rédigé par: Lolotte | 16.10.2007 at 20:25
c'est vrai. c'est comme ça que les appelle mon patissier à Brooklyn. mais vu qu'il est d'origine irano-danoise...
Rédigé par: Albert Londres Crew | 17.10.2007 at 01:35
là tu les croquerais bien, contrairement aux All Black, où tu pars en courant
Rédigé par: A. | 19.10.2007 at 15:58
certes, mais, perso, préfère qd même une melée avec les blacks que finir dans un four écrasé par une montagne de farine.
Rédigé par: Ma.Ga | 19.10.2007 at 21:02
Je l'adopte ce gingerbead man!!
Rédigé par: $ha | 21.10.2007 at 14:36
minerva a sorti un livre sur la cuisine haribo. c'est pas mal. sympa ton blog.
Rédigé par: joyofcooking | 31.10.2007 at 18:33
merci c'est adorable.
Vous avez tenté une recette du bouquin ? ça donne quoi ?
Rédigé par: Ma.Ga | 31.10.2007 at 18:38